Predicta Engine
Il ne vous manque pas les données.
Il vous manque l'analyse.
Baromètres, questionnaires, dossiers d'adhérents : vous collectez de la donnée, et cette matière reste largement inexploitée. Nos algorithmes la transforment en risques classés pour comprendre lesquels pèsent le plus, quels facteurs les portent et où agir en priorité. À l'échelle d'un portefeuille entier comme d'un individu.
Un seul format d'entrée, indépendant du mode de collecte : que ce soit nos questionnaires Predicta, vos données déjà collectées, vos dossiers existants ou les informations issues d'objets connectés. Vous branchez ce que vous avez sans refaire votre collecte.
Comment le moteur passe des données d'une personne à sa priorité d'action
« Qu'est-ce qui porte ce risque-là ? » et « sur quoi agir chez cette personne ? » ne sont pas la même question.
La seconde ne se déduit pas de la première.
La même réponse, chiffrée
Les parts d'une colonne font 100 %.
| Facteur de risque | Impact croisé | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Manque de sommeil | 10 %rang 3 | 12 % | 15 % | 25 % | 28 % | 15,9 % |
| Charge mentale élevée | 39 %rang 1 | 10 % | 9 % | 23 % | 25 % | 22,1 % |
| Sédentarité | — | 43 % | 22 % | — | — | 14,7 % |
| Alimentation déséquilibrée | 8 %rang 4 | 3 % | 18 % | 20 % | 25 % | 12,5 % |
| Tabagisme | 7 %rang 5 | 25 % | 36 % | 18 % | 22 % | 20,4 % |
| Solitude | 36 %rang 2 | 7 % | — | 14 % | — | 14,4 % |
Le moteur évalue bien plus de problématiques que ces cinq colonnes. Exemple illustratif, arrondis au dixième.
Notre différence
Le risque ne connaît pas les spécialités.
Par exemple, le manque de sommeil ne fait pas que fatiguer : il alimente le trouble dépressif, les TMS, le risque cardiovasculaire. Son vrai poids, c'est la somme de tout ce qu'il touche, et cette somme n'a de sens que si un seul et même moteur a tout mesuré.
C'est là que nos compétences santé se rejoignent. Réunies dans un seul calcul, elles font remonter les facteurs transversaux : ceux qui font bouger plusieurs lignes à la fois, et que personne ne voit en travaillant spécialité par spécialité.
Un outil qui n'examine qu'une problématique passera toujours à côté — il lui manque tout le reste du tableau.
Exemple historique · Hammond, Selikoff & Seidman, 1979
Les risques ne s'additionnent pas. Ils se multiplient.
Une idée tenace en santé : on se représente les risques comme des poids qu'on empile. Une étude devenue cas d'école montre autre chose concernant le cancer du poumon : chez les travailleurs, l'amiante et le tabac ne s'ajoutent pas, ils se multiplient. Le second facteur frappe un terrain que le premier a préparé.
Les chiffres ci-dessous ne comptent pas des personnes : ce sont des taux. On a suivi quatre groupes de travailleurs, et on rapporte les décès par cancer du poumon à un effectif commun de 100 000 personnes sur un an. C'est ce qui rend les groupes comparables entre eux.
Taux observé : 601,6. L'addition donne 169,7, la multiplication 633,6.
C'est la raison d'être de la pondération dans la figure plus haut : un facteur n'a pas de poids en soi, il a un poids chez quelqu'un. Le moteur ne cherche pas un coefficient universel par facteur : il évalue chaque facteur compte tenu de tout le reste du profil.
Hammond, E. C., Selikoff, I. J. and Seidman, H. (1979), Asbestos exposure, cigarette smoking and death rates. Annals of the New York Academy of Sciences, 330: 473-790.
À l'échelle d'une population
Exploitez vos données de santé.
Envoyez tout votre portefeuille. Chaque personne est évaluée, et vous recevez la lecture du groupe : les problématiques classées, les facteurs de risque qui les portent, et les pistes d'action qui en découlent. La même réponse que pour une personne, à l'échelle du groupe.
- Atelier
- Bureaux
- Nuit
En tête : Troubles musculo-squelettiques : la problématique qui touche le plus de monde. Le découpage dit d'où viennent les cas, donc où l'action porte.
Voir le moteur sur vos données.
Une démo cadrée pour votre contexte — partenaire ou entreprise. Trente minutes, sur vos effectifs et vos données existantes.
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